marcel barang

C’est la faute à Voekler (2)

In French, Reading matters on 21/07/2012 at 5:26 pm

Une cure sans sinécure, disais-je : c’est que les étapes ici se terminent vers les 22-23 heures. Le reste du temps, il faut lire et traduire.

Lire : pour ses quarante ans, la société des écrivains de Thaïlande a publié une anthologie de quarante nouvelles et quarante poèmes. Les poèmes attendront. Des nouvelles – une par auteur – j’en avais déjà lues une dizaine et déjà traduites cinq. J’ai trouvé le temps d’en lire vingt autres, dont cinq me paraissent valoir d’être traduites. En reste dix – les plus, euh, les plus longues.

En même temps, j’ai entamé la lecture d’un des finalistes assurés du SEA Write Award : Lak Alai (La nature des regrets, peut-être ?) d’Uthit Hemamoon, qui avait raflé le prix il y a trois ans avec Laplae Kaengkhoi.

[Mais j’entends dire que, bis repetita, le dernier roman de Saneh Sangsuk (Sous un ciel dément, dont la traduction vers l’anglais est pour l’instant en suspens vu que je ne peux pas tout faire en même temps) ne figurerait pas dans la sélection finale, comme ce fut le cas pour L’Ombre blanche en 1994 et pour les mêmes raisons d’hyper moralisme en haut lieu. Patience : la liste des finalistes doit être rendue publique presently.]

Traduire : pour une anthologie trilingue d’OCAC, la section d’art contemporain du ministère de la Culture, j’ai transmué deux nouvelles : « The three-eyed boy who happened to fall down to Earth » de Mahannop Chomchalao (dont j’ai acheté, sinon encore lu, le roman) et « The bridge » de Wat Yuangkaeo.

Pour mon blog thaï-anglais, j’ai fini de formater un classique « écologique », « I am a tree » de Maitree Limpichart, qui sortira le 27 du mois, et « I wish I were a skunk instead of you lot » de Natakarn Limsathaporn, petit précis de viol en famille, à paraître le 10 août. Traduites ou en cours de traduction, deux autres nouvelles de Win Lyovarin, une autre de Wutisant Chantwiboon (« Love game in four acts »), l’abominable « The wish-granting shop » de Sorajak et « The dog mess village » de Saengsattha na Plaifa…

C’est qu’il faut que je prenne de l’avance si je veux passer tranquille trois semaines de vacances en France en septembre. À croire que cette cure de petite reine en version anglaise qui prend fin demain n’aura pas suffi. Mais d’ici là beaucoup de mots auront coulé sous les ponts.

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