marcel barang

Nouvelles d’outre-code

In French on 06/08/2009 at 10:08 pm

 

2009-07-31_screenAlors, comme ça, il y a deux jours, mon canasson de site internet en mutation a changé de jockey : à Naï Pop succède Naï Ben. L’un faisait ça gratis en sus de son boulot ; l’autre sera payé en sus, et en sus de son boulot œuvrera. Ce qui promet…

Si le site a changé depuis, je ne sais pas le voir : cela doit se passer dans les cuisines du code-spaghetti de ces messieurs.

Je sais seulement que, sur une erreur de Maître Pop à la ligne 306 la semaine dernière, tout mon travail sur quarante-six pages de présentation de quarante-six bouquins – des heures et des heures passées à m’assurer que chacune présentait bien – s’est retrouvé compromis, pour ne pas dire bafoué : ces pages désormais sont bancroches ; leurs pieds, dont les orteils commandent l’essentiel de la gestion des pages, sont tombés hors d’écran.

Si mes supplications sont exaucées et mes suggestions retenues, peut-être que le dommage sera réparé. De toute façon, ayant dû abandonner l’idée de vendre les ouvrages en format de poche par la poste en sus de la version électronique (e-books) et faute d’avoir le temps de tout refaire, le site tel qu’il est conçu sera hémiplégique. Joli, mais patraque. Et cul-de-jatte par-dessus le marché ?

En un sens, cela vaut mieux pour moi : j’aurais dû investir de mes deniers et de mon temps pour faire imprimer les bouquins, les stocker et les poster, l’argent de leur vente allant à quelqu’un d’autre : idée saugrenue de ma part visant à assurer des revenus à mon bâilleur de fonds… Comme on sait, charité bien ordonnée passe par la poche des autres.

Autre sujet d’anxiété : je devais aujourd’hui être alerté de l’achat (pour lequel j’ai déjà confié plus qu’il ne saurait coûter à un ami débrouillard) de l’introuvable Mer de Lait, l’ouvrage qui manque à ma lecture de l’ensemble des romans présélectionnés pour le SEA Write Award cette année. Hier encore, à la librairie où un traducteur australien débutant (du thaï et du vietnamien) m’avait donné rendez-vous pour s’imbiber de ma sapience, l’ordinateur n’avait trace ni de talei ni de namnom.

(L’Australien en question, à en juger par les deux textes qu’il m’a soumis, fera du très bon travail de traducteur littéraire dès qu’il aura appris à écrire en anglais.)

Pour finir dans le sombre : il ne pleut plus, ou guère, et, soit négligence de ma part, soit grand âge, les deux splendides palmiers empotés dans le jardinet devant chez moi sont en train de perdre leurs palmes. Deux des trois pousses de manguiers partageant le même pot depuis des mois rendent l’âme. Chiche que je vais replanter la survivante dans le lopin de terre derrière, au risque dès que l’arbre sera grand d’éborgner les fenêtres !

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